Introduction : Je ne suis pas ton ami. Et je ne le serai jamais. Je n'ai pas d'amis. Tu es prié de ne garder avec moi qu'une relation strictement professionnelle. Ne viens donc me parler que si tu as une bonne raison de le faire. Révise avant cela les règles de grammaire et d'orthographe de cette merveilleuse langue qu'est celle de Molière. Je ne suis pas ici pour faire des rencontres, mais pour m'évader de la merde que je vis chaque jour. Tu trouves mon attitude méprisante ? Tu me trouves égocentrique et imbu de ma personne ? Tu me trouve asocial et ornithorynque ? Ouais. Tu as raison. Entièrement. Mais au moins tu ne me casseras pas les couilles.
Moi, il n'y a que moi, je ne vois que moi, là...
J'aime mon profil. J'adore mon style d'écriture. J'adule les phrases que j'assemble pour exhiber publiquement devant ce public abruti que vous êtes, ma personnalité exécrable aux yeux de
tous. Je m'aime. Tout simplement. Malgré la relativité qu'implique ce mot. Je peux profiter de cette page pour, tout en étanchant ma soif d'écriture, vous dévoiler cette personnalité, d'une
manière schizophrène et égocentrique, qui peut n'être mienne ; inventée de toute pièce, pour assouvir mon fantasme mythomane, n'être qu'une projection d'un moi mental imaginaire, destiné à
pallier à mon manque d'originalité par le fait de me mentir à moi même, ou plus simplement, pour vos esprits embrumés par les phrases insensées que je viens de débiter, dans la simple intention
de rêver.
Saches que je t'exècre pour le simple fait que tu sois humain. Ne me transmet pas ce virus destructeur qu'est la vie. Mon intention à long terme est de détruire toute trace de vie humaine de la surface de cette planète. L'homme, fléau de l'Existence, créature nuisible, animal ayant oublié qu'il en était un. Tu me donnes envie de gerber.
La différence entre toi et moi...
C'est que moi j'ai pas lu ton blog.
L'amour. Définition même de la relativité. Puissance créatrice et destructrice. Que chacun d'entre nous vénère et maudit. Désire et rejette. Pour moi rêve inaccessible. Mais le bonheur n'est qu'une illusion, une utopie. Se donner un but dans la vie. La recherche du bonheur. Et c'est aux côtés d'un chaton, aux grands yeux emplis de tendresse, que je brave les intempéries de la vie, malgré nos deux personnalités complexes et contradictoires, tombant, pour mieux me relever ensuite. Tel un phoenix, renaître de mes cendres. La haine du grand loup solitaire fut mis à terre par le simple et franc regard amoureux d'un chat, dont le courage dont il fait preuve est. Tout simplement. L'insensibilité est une carapace à toute épreuve contre les aléas de la vie. Mais le courage est une arme pour les combattre. Merci...
Love is a name, sex is a game.
Forget the name and play the game.
Tout plaisir que je sois. Je n'aime rien autant plus que la douleur. Elle me permet d'extérioriser mon mal être tout en jouissant de ce qui est pour moi, en réalité un plaisir. Peur de l'inconnu. Maîtrise de ma vie. Personne au monde n'est capable d'égaler en douleur ce que je m'inflige à moi-même. Domination. L'antihédonnisme en est le prix à payer. Souffrance, drogue dure.
"Tu sais ce qu'est la folie?
La folie c'est la loi de la majorité, voilà!"
Je me mens à moi même. C'est dans un unique but de survie que je rêve ma vie. Solitaire. Je rêve ma vie comme dans les livres que je lis. Magique, fantastique, romantique. Une vie irréelle que seuls les bovarystes sont en mesure de comprendre et d'apprécier. Mon monde, peut-être à part, mais si merveilleux, dans lequel me transportent les livres, l'écriture, et le dessin, me permet d'échapper aux souffrances quotidiennes. C'est dans l'imagination et l'art que se trouve le bonheur de l'être humain...
Je suis sans foi ni loi. Je n'ai ni Dieu ni maître. Je ne crois qu'en moi... Agnostique, je cherche à prouver l'existence ou l'absence d'un quelconque Dieu en ce bas monde de merde. Cette entité dont j'ignore l'existence, mais que je maudis d'ores et déjà plus que tout. Dieu existe t-il ? S'il en est un, il n'est pas plus pour moi que le spectateur d'une pièce de théâtre dans laquelle nous tenons tous le rôle principal, et dont le seul divertissement consiste à mettre à l'épreuve la foi de ses créatures. Pourriture...
Photo : Genève, le bord du lac.